C'est certainement la grand-mère de Philip Plisson qui lui sert de déclencheur en lui offrant, pour sa première communion, son premier Ultra-fex. Dès l'été 1956, à bord de sa plate, dans la rivière de la Trinité, le jeune blondinet réalise ses premièrs portraits de yachts.
Après avoir été tour à tour, électricien, électromécanicien en usine puis manoeuvre et boiseur coffreur, Philip se lance en 1974, avec tous les risques, dans l'aventure photographique. En quelques années, l'activité se développe. Dès 1980, les Ateliers Philip Plisson emploient 11 personnes.
Entre 1982 et 1990, le photographe multiplie les reportages dans le monde de la voile et de la presse spécialisée. Installé difinitivement à la Trinité, le marin-photographe ouvre en 1988 sa première galerie. Aujourd'hui, le groupe « Plisson La Trinité » est ancré à Crac'h et emploie 40 personnes, qui, jour après jour créent, expédient, vendent des images de mer essentiellement, mais pas seulement... A Vannes, le photographe propose son regard aérien sur le Morbihan. « J’ai voulu proposer de partager le voyage sur le trait de côte mrobihannais d’un grand goéland. Une vision entre ciel et mer… de la Petite Mer… », explique-t-il.
« Le Mor Bihan à tire d’ailes », exposition présentée au jardin des remparts.